Le premier cabaret équestre du Puits-des-Mèzes aura lieu vendredi soir. Samedi, ce sera au tour de la grande fresque épique “le Cheval de Troie”. La pression monte au Puits-des-Mèzes !
Totalement inédit dans la région : un cabaret équestre va dérouler ses fastes vendredi soir, aux Ecuries du Puits-des-Mèzes, à 13 km à l’est de Chaumont. Un vrai cabaret, avec tout ce que cela implique : les spectateurs pourront s’installer autour de tables, y poser leurs verres. Les dimensions de la scène seront adaptées aux prestations des chevaux. Les artistes se produiront dans des conditions techniques privilégiées. Ce contexte, ces moyens ont une explication : le lendemain, samedi se jouera au même endroit le Cheval de Troie : la grande fresque épique de Théâtre équestre basée sur l’homérique légende grecque avait connu un franc succès l’an dernier. Quitte à faire venir et installer une sono, une tribune, des éclairages, les Crinières du Puits ont décidé d’en “profiter” afin de se lancer la veille dans l’aventure de ce cabaret.
Dix-sept numéros sont prévus vendredi. Ce sont donc des chevaux et cavaliers des clubs de la région, ou des indépendants, qui se produiront sous les projecteurs du Cabaret. Les artistes viennent notamment d’Arc-à-Cheval, Melville, etc. Sera aussi présent le Théâtre de la Cabriole.


Samedi soir, sur le même site, sera donc rejoué une ultime fois le Cheval de Troie. On connaît la plume de Denis Clérin : il a écrit des scénarios inspirés de grands classiques ; il a surtout adapté ses récits à l’univers du cheval. Cela a donné ces années dernières les représentations de théâtre équestre qui ont fait la réputation des Crinières du Puits, l’association de bénévoles sur laquelle s’adossent ces spectacles. Les scénarios et la mise en scène sont servis par le savoir-faire de vrais pros. Claire Cafaro signe les mises en scène. De vrais éclairagistes, de vrais sonorisateurs viennent avec des rampes de lumière et des enceintes musclées. Les spectateurs vont assister à des numéros de voltige, de dressage, de feu.
Ce week-end en selle s’inscrit dans la lignée des Amis de Buxières et autres Hallebardiers : il relève d’une saine ambition locale, d’une exigence de qualité née ici, pour ici, avec des femmes et des hommes d’ici.