Les bénévoles de WPN ont remis un chèque de 2 400 € aux responsables du refuge.

Mercredi 3 avril, Pascal Bossan, président de l’association “Wassy pleine nature 52” (WPN52), a brossé un premier bilan de la Course de l’espoir qui s’est déroulée samedi 23 mars, en présence de Mmes Chauvelot et Pricot, responsable du refuge Andrée-Guérin Nos amies les bêtes, Anne Leduc et Laurent Gouverneur, conseillers départementaux, Christel Mathieu, maire de Wassy entouré de plusieurs adjoints, et plusieurs représentants de la gendarmerie. Cette édition 2019 a pour objectif d’apporter aide et soutien à l’association Nos amies les bêtes de Saint-Dizier.
Dans son mot d’accueil, le président de WPN a adressé ses remerciements à tous les bénévoles qui ont prêté leur concours à la réussite de cette troisième édition de la Course de l’espoir. Ses remerciements sont également allés vers les services de la Ville ainsi qu’aux gendarmes qui ont apporté une aide importante pour sécuriser les points sensibles.
Comme l’a expliqué Pascal Bossan, la difficulté d’une telle organisation est de fidéliser les participants. En effet, seuls 132 coureurs et marcheurs ont été présents sur chaque édition. Ce point devra être réfléchi pour améliorer cette participation. Enfin, la gent féminine a su tirer son épingle du jeu puisqu’elle a été présente sur la manifestation à hauteur de 55 % des concurrents.

Presque 2 500 € pour servir la cause animale

Après avoir rappelé que cette troisième édition de la Course de l’espoir avait pour but d’apporter une aide au refuge bragard Nos amies les bêtes, Pascal Bossan s’est dit heureux d’avoir apporté un éclairage sur l’action menée au quotidien par le refuge. Ensuite, le président a remis aux deux responsables du refuge un chèque de 2 400 €.
La présidente du refuge, Sandrine Chauvelot, a remercié les organisateurs de la Course de l’espoir pour ce geste qui va apporter un ballon d’oxygène à l’association. Cette somme est la bienvenue puisque les abandons d’animaux ne cessent d’augmenter. Pour illustrer son propos, la présidente a évoqué une situation très critique qui a contraint le refuge à intervenir dans une maison où vivaient 75 chiens, tous âges et toutes races confondues. Même si une telle situation reste, heureusement, un cas exceptionnel, il n’en demeure pas moins que les abandons se multiplient maintenant tout au long de l’année, quelle que soit la saison.