La présidente Sandra Ravon et Virginie Blanchon, bénévole, insistent sur le fait que la vente de chats et de chiens est réglementée.

Les Vagabonds du 52, association créée en 2016, dont le siège est à Hortes, est présidée par Sandra Ravon. Elle lutte contre la prolifération des chats dans les villages grâce notamment à des campagnes de stérilisation, des sensibilisations auprès des communes, des écoles et des particuliers sur la stérilisation et l’identification qui est obligatoire pour un chien comme pour un chat.

Son objectif est de créer une chatterie. Pour cela, manifestations et dons sont les bienvenus afin de pallier les frais notamment vétérinaires mais aussi les besoins de litières et de croquettes. Elle fait aussi appel aux futures familles d’adoption. Elle est intervenue début avril dans le village des Loges où le maire, Gérald Llopis, est sur le point de signer une convention, comme c’est le cas déjà à Chalindrey, avec 30 Millions d’amis qui participe aux frais de stérilisation et d’identification des chats.
Dans la commune, tout remonte à une dizaine d’années, quand un habitant décède et que ses voisins, voulant bien faire, nourrissent ses chats. De cette bonne intention est né un cercle infernal. Aujourd’hui, c’est une vingtaine de chats qui viennent se nourrir dont cinq femelles en fin de gestation. Pour l’association, cela ne peut plus durer. «Il peut y avoir des risques de consanguinité, de parasites, d’otites, de vers et autres maladies mais aussi d’insalubrité dans les maisons si les chats sont en trop grand nombre», expliquaient la présidente Sandra Ravon et Virginie Blanchon, bénévole. Samedi 24 mars, toutes deux ramenaient sur place un des chats, un mâle trappé auparavant, après avoir fait le nécessaire pour qu’il soit en règle. Mais reste encore à trapper les autres. Si certains sont sociables, ce n’est pas le cas de tous.
Les Vagabonds du 52 insistent sur le fait que la vente de chats comme de chiens est désormais bien réglementée. Tout vendeur doit posséder un numéro de Siren et même en cas de don, l’animal doit être au moins identifié. «Il faut que les habitants prennent conscience de cette mise en règle.» Et même si l’association intervient, s’il s’avère que l’animal appartient à quelqu’un, plainte sera déposée et remboursement des frais demandés. A noter aussi qu’aujourd’hui, l’association propose des chats à l’adoption en toute légalité.

A savoir

Pour un don, du bénévolat notamment pour le trappage, pour devenir famille d’adoption ou famille d’accueil, vous pouvez contacter la présidente au 07.76.69.59.94. Association à suivre sur sa page facebook.

 

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