Maé, petit berger des Shetland est la star du jour !

Depuis plusieurs années déjà, l’Ehpad Saint-Martin à Arc-en-Barrois ouvre ses portes régulièrement à la médiation animale. Un véritable complément à l’intervention de professionnels de santé ! Ce rendez-vous est toujours très attendu par les résidants. Lorsque Zen et Zoo est affiché sur le planning, rapidement les envies de venir voir les animaux se fait ressentir. Et pourtant, la médiation animale va bien au-delà d’un simple défilé d’animaux sur le tapis.

A chaque séance, le choix des personnes en fonction des besoins ou des pathologies sont ciblés. L’objectif est de susciter des réactions favorisant leur potentiel cognitif, psychologique, physique ou social. Et ça marche ! Entre le participant, Maryline Lavey intervenante pour l’association Zen et Zoo de

La médiation animale, un concept qui fait ses preuves !

Chatillon-sur-Seine et l’animal présenté en tant qu’intermédiaire (médiateur), le triangle a de nouveau opéré mi-octobre. Accrocher un regard, un sourire, par la vue, le toucher ou l’ouïe, les réactions ne tardent pas à s’observer. Quelques cochons d’Inde sur le tapis, et là des mains se tendent sans crainte. Certains veulent les nourrir, d’autres les toucher et d’autres simplement les voir déambuler d’un bout à l’autre du tapis. Puis, vient le tour des lapins, du petit hamster à caresser individuellement avant que la colombe ne fasse son apparition puis les chinchillas. Des plumes aux poils, sous les mains des aînés, les souvenirs se réveillent, les discussions s’enchaînent avec les voisins. Pour certains, c’est seulement en voyant Maé, le berger shetland de 3 mois et demi que le déclic se produit. La résidante absente pendant près d’une heure ne quitte plus le chiot des yeux et le caresse. Tout prend du sens. Apporter un bien être, développer la dextérité, stimuler les capacités cognitives, améliorer l’autonomie, créer ou recréer des liens sociaux sont autant de résultats apportés au fil des séances.

En cette troisième rencontre de l’année, les animaux ont même eu le privilège de goûter à quelques carottes produites dans les jardins thérapeutiques de l’établissement par les résidants. Couteaux en main, un groupe s’est chargé de préparer la nourriture des animaux. Un vrai travail d’équipe entre résidants qui a fait reluire plus d’une pupille !

De notre correspondante Maryline Alzingre