Le Lévriers Champagne-Ardenne (LCA) organise 

son “Coursing d’automne international” samedi 8 

et dimanche 9 octobre, à Laferté-sur-Amance. Trois juges seront présents : Christian Magré, de Bretagne, et deux juges venus spécialement de Hongrie, Tamas Pagany et Orsolya Bali. Le club LCA reçoit de nombreux participants de toutes les régions de France et de pays étrangers comme l’Italie, la Belgique, la Hollande, l’Allemagne et la Suisse. Samedi 8 octobre, place aux lévriers afghans, barzoïs, petits lévriers italiens, salukis, whippets. Dimanche 9 (matin seulement), les courses engageront azawakhs, basenjis, lévriers écossais, lévriers espagnols (gal­gos), lévriers hongrois (magyar agar) et sloughis.


Les leurristes de l’épreuve sont Philippe Gueny, de Luzy-sur-Marne, et le président du LCA, François-Xavier Delerce, de Dijon. L’équipe de Lévriers Champagne-Ardenne au grand complet les épaulera durant tout le week-end afin que cette compétition soit encore une réussite. Les courses se dérouleront à proximité du club-house de Laferté-sur-Amance, sur les prairies mises à disposition par les amis agriculteurs de Laferté (fléché). Le club LCA a, depuis toujours, un lien fort avec les habitants de Laferté-sur-Amance et des environs. A cet égard, plusieurs fois dans l’année, les habitants peuvent venir à des repas concoctés par le cuisinier du club et servis au club-house. Le cynodrome, récemment remis en fonctionnement pour les entraînements, sera l’occasion de ponctuer les repas amicaux de démonstrations de courses de lévriers.
Le savoir-faire du club est reconnu même au-delà de nos frontières : il n’est pas rare que l’équipe soit sollicitée à l’étranger. Ce sera le cas en 2017 pour le championnat d’Europe de coursing qui aura lieu en Suisse, où l’équipe technique du club a été sélectionnée pour faire partie de l’organisation.

De notre correspondante Christiane Poinsot

C’est quoi le coursing ?

Le coursing, épreuve internationale de poursuite à vue sur leurre, est une simulation de chasse. A chaque course, deux concurrents s’élancent à la poursuite d’un leurre sur un parcours pouvant aller en moyenne de 500 m pour les petites races à 1 km pour les grandes races. Le parcours est fait de lignes droites et de virages et rappelle la course du lièvre. Le leurre est constitué de bandelettes de plastique qui virevoltent au ras du sol pendant la course et qui contient une peau faisandée de lapin ou de gibier, afin de motiver les lévriers. La poursuite à vue sur leurre se déroule toujours sur des terrains naturels et se différencie ainsi des courses sur cynodrome (où l’on jugera uniquement la vitesse).