Un afghan en course : quelle élégance.
Un afghan en course : quelle élégance.

Le club des Lévriers Champagne-Ardenne a organisé une compétition internationale de poursuite à vue sur leurre (Coursing), le week-end de Pâques, à Laferté-sur-Amance.

La compétition internationale de Pâques était organisée par le club Lévriers Champagne-Ardenne (LCA), implanté au “Bois Tarlot” de Laferté-sur-Amance, et a eu lieu dans le pré jouxtant le cynodrome.
 Le public a pu découvrir cette discipline qui vise à reproduire la tactique de chasse des lévriers. (Galerie photos)

En guise de leurre, un morceau de plastique en lanières. Les lévriers concourent deux par deux dans la même catégorie. Quatre-vingts chiens venant d’Allemagne, de Suisse, de Belgique, d’Italie, ont participé aux épreuves avec des lévriers venant toute la France. 
Les juges étant Paola Visintini (Italie) et Philippe Eberhart (France). C’est l’esprit de chasse qui est jugée également, la trajectoire du lévrier, son ardeur, sa persévérance, sa vitesse, son arrivée sur leurre. Celui-ci est relié à une poulie où passe le filin tracté par un moteur télécommandé par un leurriste qui dose la vitesse en fonction de celle des lévriers. Après l’arrivée des lévriers, le leurre est accroché à une moto qui refait la trajectoire pour la course suivante. 
Samedi 26 mars, ont concouru les lévriers afghans, barzoïs, whippets, et, dimanche 27, les azawakhs, basenjis, deerhounds, galgos, irish wolfhounds, magyar agar, salukis, sloughis. 
Le président François-Xavier Delerce a remercié les propriétaires des “stars à quatre pattes” venus concourir et remporter des trophées.
 Au fil du temps et des épreuves, ces rendez-vous entre propriétaires et organisateurs deviennent de véritables moments de retrouvailles, sur la piste et pendant les repas pris en commun dans la convivialité et d’amitié où s’intègrent très vite les nouveaux venus.

De notre correspondante Christiane Poinsot

Une race particulière : le basenji

Une race très ancienne les “basenjis”.
Les “basenjis” sont une race très ancienne.

Il n’a pas changé d’aspect depuis les tombes royales de l’ancienne Egypte. La morphologie du basenji rappelle en miniature celle de son cousin le “Podenco ibicenco” (pour Ibiza, ce chien étant originaire des îles Baléares) avec les oreilles droites fièrement portées sur un long cou, des rides sur le front et la queue enroulée. Haut sur pattes, il est bien proportionné et gracieux. C’est un compagnon vif, intelligent et indépendant. Il adore se percher, est remarquable pour sa propreté, se “lave” comme un chat et a, de plus, la qualité de ne pas aboyer sans pour autant être muet.

 

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